



Le départ laborieux (premier arrêt de 10 mn au bout de 30 secondes), les arrêts interminables pendant la nuit, en pleine brousse, sans lumière, la lenteur toute africaine du train font naître quelques angoisses : nous savons que nous avons 7 heures de délai pour faire la corrspondance avec le bus, nous ne savons pas si ce sera suffisant .....







Finalement, grand soulagement : nous arrivons à Bulawayo avec uniquement deux heures et demie de retard soit un trajet de 16 heures et demie (là où le bus met 6 heures). Mais on a eu la vie quotidienne en plus
Bulawayo est la 2° ville du pays ; on y ressent beaucoup de pauvreté ; tout semble laissé à l'abandon



Départ : 16 heures
Vers 21 heures : passage de la frontière plutôt longuet : C'est l'heure où tous les bus venant du Zimbabwe traversent ; il nous faudra 3 heures.
Nous craignons d'arriver à la gare routière de Pretoria dans la nuit noire (pour la sécurité) ; tout à coup, comme s'il nous avait entendu, le bus s'arrête sans raison et repart au lever du jour !
Décidément, l'Afrique noire ne nous aura rien épargné : dans les locaux d'Intercape, nous nous occupons des billets (réservés par internet heureusement : le bus est plein à ras-bord), un oeil sur le guichet, l'autre sur nos sacs, quand au moment de récupérer ces derniers, un cri de mamie jaillit : "Il nous manque un sac !" Effectivement, notre petit sac noir où nous mettons les duvets pour la nuit dans le bus et d'autres bricoles du genre n'est plus là !
Grand branlebas dans les bureaux, tout le monde s'en mêle, et au bout de 10 mn, notre sac réapparaît : une femme le ramène !!!! Est-ce le travail téléphonique des chauffeurs de taxi ou s'est-elle rendu compte de son erreur (mistake a-t-elle dit) (?) on ne saura jamais







