DE VICS FALLS A PRETORIA
2 et 3 mars 2017 : de Vics Falls à Bulawayo
Paysage peu varié : de la brousse,
Le repas du soir dans le train
En compagnie de l'Anglais hébergé au même endroit que nous, nous prenons un taxi qui nous amène à la gare. Nous ne sommes pas réellement surpris de trouver un train datant des années 1900.
Nous sommes en 1° classe (sans rire) : devant moi, le cabinet de toilette, mais sans eau : pas la moindre eau dans ce train, même pas aux toilettes
3 mars 2017 : avant Bulawayo

Le départ laborieux (premier arrêt de 10 mn au bout de 30 secondes), les arrêts interminables pendant la nuit, en pleine brousse, sans lumière, la lenteur toute africaine du train font naître quelques angoisses : nous savons que nous avons 7 heures de délai pour faire la corrspondance avec le bus, nous ne savons pas si ce sera suffisant .....

agrémentée de-ce, de-là par un habitat tout africain

Finalement, grand soulagement : nous arrivons à Bulawayo avec uniquement deux heures et demie de retard soit un trajet de 16 heures et demie (là où le bus met 6 heures). Mais on a eu la vie quotidienne en plus

Bulawayo est la 2° ville du pays ; on y ressent beaucoup de pauvreté ; tout semble laissé à l'abandon

Les scènes dans les gares (gare = panneau au bord de la voie, c'est tout)
Bulawayo

Départ : 16 heures

Vers 21 heures : passage de la frontière plutôt longuet : C'est l'heure où tous les bus venant du Zimbabwe traversent ; il nous faudra 3 heures.

Nous craignons d'arriver à la gare routière de Pretoria dans la nuit noire (pour la sécurité) ; tout à coup, comme s'il nous avait entendu, le bus s'arrête sans raison et repart au lever du jour !

Décidément, l'Afrique noire ne nous aura rien épargné : dans les locaux d'Intercape, nous nous occupons des billets (réservés par internet heureusement : le bus est plein à ras-bord), un oeil sur le guichet, l'autre sur nos sacs, quand au moment de récupérer ces derniers, un cri de mamie jaillit : "Il nous manque un sac !" Effectivement, notre petit sac noir où nous mettons les duvets pour la nuit dans le bus et d'autres bricoles du genre n'est plus là !

Grand branlebas dans les bureaux, tout le monde s'en mêle, et au bout de 10 mn, notre sac réapparaît : une femme le ramène !!!! Est-ce le travail téléphonique des chauffeurs de taxi ou s'est-elle rendu compte de son erreur (mistake a-t-elle dit) (?) on ne saura jamais

Finalement, nous arrivons vers 8 heures et demie, soit en tout, 33 heures de trajet. A notre âge ...
La gare
L'arrivée à la gare : un cimetière de wagons, certains en bois
La gare routière de la société "Intercape"
et notre bus
Peu de changements au niveau du paysage