LES CHUTES VICTORIA
27 février 2017 : de Windhoek à Livingstone
Le Zambèze (pas de jeu de mots ...)
Avec les bus "mainliner", nous pensions avoir enfin un peu de luxe. C'est tout le contraire (on verra plus tard qu'on emprunte des pistes...) ceci expliquant cela
Encore quelques problèmes à régler chez Hertz, et nous prenons le bus pour Livingstone en Zambie
Nous connaissons le paysage de l'après-midi pour l'avoir parcouru avec notre voiture
28 février 2017 : de Windhoek à Livingstone (suite)
Nous passons la frontière à 7 heures du matin ; encore une fois problèmes avec les visas, de Zambie cette fois-ci : nous apprenons qu'ils ne délivrent pas de visas d'un jour (contrairement à nos informations sur le guide et internet) ; nous devons prendre un visa de 7 jours, cinq fois plus cher payable uniquement en dollars américains ; et évidemment, nous n'en avons pas assez. Donc nous devons changer au black, dehors à un taux d'arnaque inimaginable.
A une station service, vente de viande séchée
Dès que nous avons passé la frontière, nous nous sentons tout de suite dans un pays plus africain, ne serait-ce que par l'habitat
Nous venons de faire 1200 km pour atterrir à Livingstone. Repas sans saveur dans un "fast food" et enfin direction les chûtes. C'est la saison des pluies, tout le monde le sait, donc le Zambèze est plein à ras bord et les embruns sont colossaux jusqu'à tremper ceux qui s'approchent et cacher les falaises.
La frontière entre Namibie et Zambie (où il y a paraît-il plein de "zens bien"
Livingstone, les chûtes Victoria
Finie l'escapade aux chûtes Victoria que nous aurons vues en pleines eaux, ce qui change tout.
Dans une heure, direction Bulawayo (toujours au Zimbabwe) puis, si tout va bien Pretoria (Afrique du sud)
Direction, à nouveau, les chûtes, mais du côté Zimbabwe cette fois-ci. Pleines eaux ici aussi, nous ne pouvons pas tout voir, trop d'embruns mais nous observons la puissance dégagée
Au Zimbabwe, à Victoria Falls
Le lavabo
les éternels babouins
La station service où les taxis viennent acheter l'essence litre par litre
Sur notre chemin, des ribambelles de babouins
et le repas : n'importe quoi
Dans la cour d'une maison, un baobab
Le guichetier de la gare, un cégetiste local qui nous apprend que son salaire n'a pas été versé depuis des mois
Notre hôtel
1° mars 2017 : Victoria Falls
En Zambie, à Livingstone
Décidément, nous avons beaucoup de mal avec l'Afrique noire : après les ennuis d'hier en Zambie, voilà que cela continue au Zimbabwe.
Nous devions prendre le billet du bus de vendredi pour revenir en Afrique du sud et nous apprenons qu'il n'y a pas de bus (ou de place) jusqu'au 15 mars. Voilà qui nous pose un sérieux problème. Nous passons une grande partie de l'après-midi à essayer de le résoudre et nous optons finalement pour un train de nuit. Ce que le bus fait en 6 heures, il lui faut au moins 14 heures. Nous espérons pas beauoup plus sous peine de rater la correspondance avec le bus.
En passant la frontière, un petit bout des chûtes. De Livingstone à Victoria Falls, un petit quart d'heure en voiture (plus le temps du visa)
Notre hébergement, en fait une maison abandonnée par les occupants qui dorment dans des tentes dehors
Les cacahuètes en train de sécher au marché qu'il y avait hier. Pas aujourd'hui, dommage
Le pont sur la route de la frontière que nous rejoignons après une belle balade : le pied se porte nettement mieux ! Le pied !
C'est peut-être de ce pont que nous avons les plus belles vues
2 mars 2017 : les chûtes Victoria