MENDOZA

8 avril : transfert Vicuña-Mendoza

La terre a légèrement tremblé cette nuit (5 h 50), juste un temblor...

Nous allons procéder à un transfert un peu longuet :

22 heures en tout !!! Et nous n'avons dormi qu'après la frontière, c'est dire si nous sommes bien fatigués. Mais on ne va pas se plaindre quand même...

 

 

 

 

 

 

 

9 avril : Mendoza

Une demi-heure à pied pour rejoindre l'hôtel... Harrassés ...

Il faut organiser les 15 jours qu'il nous reste... et s'occuper de l'argent. Nous y arrivons et faisons une bonne affaire avec nos dollars. Nous recherchons l'opportunité de louer une voiture... Il semblerait que ce soit une option à retenir.

Quant à la ville de Mendoza, elle nous apparaît riche (les prix sont comme à Uschuaïa), aérée avec de grandes avenues et de grandes places, et très agréable..

retour
La place d'Espagne, comme à Granada
si tu veux signer le livre d'or, mettre un commentaire,nous faire un petit coucou

14 avril : San Juan, la Difunta Correa

Dans la matinée, visite à deux bodegas locales (une dizaine de km de San Juan) : l'une, Miguel Mas, qui fait du champagne bio, l'autre, las Marianas.

L'après-midi, nous avons prévu d'aller sur les lieux d'un pélerinage (à 60 km) : La légende raconte que Correa était partie à la recherche de son amoureux avec son bébé ; dans le désert, elle meurt de soif, mais quand on la retrouve, le bébé vivait et têtait encore. Ce lieu est devenu lieu de pélerinage (en dehors,de toute religion). Rien que pour cela, le déplacement valait la peine: les gens qui montent à genoux, les maquettes des maisons déposées, ainsi que les plaques d'immatriculation des camions etc.... Tout cela pour obtenir la protection de la Défunte.

Pour nous, le hasard a bien fait les choses : c'était le jour de l'année du pélerinage des gauchos argentins (una cabalgada) : des chevaux, des cavaliers en habits traditionnels .... un régal pour les yeux

Le paséo Sarmiento piéton
L'eau qui court le long des rues
Avec les platanes, un petit air de Provence ...

10 avril : Mendoza

Journée très calme pour régler encore quelques problèmes : nous avons loué une voiture pour vendredi (une semaine) et nous avons réservé notre bus pour Buenos Aires (le vendredi suivant).

Balade dans Mendoza, avec ses rues bordées de platanes et ses places arborées. Une ville sans histoire, mais avec beaucoup de charme.

12 avril : San Juan

Nous avons pris possession de notre voiture (une petite Chevrolet) et direct à San Juan, à 180 km au nord de Mendoza. La route longe les contreforts des Andes où ne poussent que de la vigne et des oliviers. Sinon, le désert...

San Juan est une ville qui n'a plus de passé : un tremblement de terre l'a détruite en 1944 faisant 10 000 morts ; donc des rues très larges, où des arbres (platanes entre autres) dispensent de l'ombre.... Tout cela, très agréable.

Nos pas nous ont amenés visiter un moulin à olives et la maison natale de Sarmiento, un ancien président de la République qui avait compris que l'éducation était la base de tout et avait donc développé l'école.

San Juan, pour nous, c'est aussi un livre : "La disparue de San Juan" de Philippe Broussard http://www.10-18.fr/site/la_disparue_de_san_juan_&100&9782264056610.html que nous recommandons à tout le monde. Demain, nous irons à l'endroit où se trouvait le magasin de cycles.

...et au marché, un petit air d'Espagne
Notre départ de Santiago

11 avril : Maipú

Sortie à Maipú aujourd'hui, à une dizaine de km de Mendoza. Nous y sommes allés en train (petit tramway) en trois quarts d'heure et revenus en bus.

Et pourquoi Maipú ? Parce ce que c'est dans ce village que se trouvent les bodegas ! C'est pour cela entre autre que nous sommes ici ! But atteint ....

Petite dégustation à la fin de la visite. Nous voici armés pour un séjour dans la région sur le thème du malbec. A bon entendeur ....

La place du Chili
Les rues ombragées
L'attente à La Serena
La vigne et la vendange à faire près de Vicuña
C'est à cet angle de rue qu'a disparu Marie-Anne Erize-Tisseau, l'héroïne du livre "La disparue de San Juan" . Jamais revue
Les platanes et un vieux bus réhabilité
La place de l'indépendance
Notre petit tram
La place d'Italie
La bodega que nous avons visitée
Plus question de maladie ....
Dans les parcs, des amoureux
En compagnie de Sarmiento et d'un abécédaire
La vigne et au fond, les contreforts des Andes

La place du 25 mai et l'église moderne

Chez Miguel Mas, l'utiisation du cheval pour faire du bio
Besoin de se réhydrater ? Non, de l'huile d'olive
Difunta Correa et son bébé

14 avril : San Juan - Barreal

Nous rejoignons Barreal, au bord des Andes, en 220 km qui nous prendrons bien 6 heures : la route parfois difficile explique cette durée, mais également les nombreux arrêts qui ont émaillé ce parcours, arrêts dûs aux nombreuses photos à prendre ! Car nous avons retrouvé le paysage des Andes du Nord d'Argentine (du côté d'Humahuaca) : des roches aux couleurs extraordinaires, l'érosion qui a façonné des décors improbables... PLEIN LES MIRETTES ENCORE !!!

A Barréal, très difficile de trouver un hébergement ; nous nous sommes rabattus sur une cabaña, qui correspond à nos gîtes français.

Que nos abonnés nous excusent pour le retard de livraison, mais le papi de la cabaña n'avait pas la wifi ...

La vigne des Marianas
Les marches qui mènent au site et les plaques minéralogiques
L'impression de pénétrer dans les Andes
Maipú : et moi de rire
Du déjà vu, en Bordelais ou dans la Rioja
Notre petite Chevrolet
Des casques d'ouvriers
Les maquettes des maisons
LES GAUCHOS
A Calingasta, une église qui date de 1600 en adobe
Le Cerro El Alcazar : couleurs et érosion
Notre cabaña
Le Cerro El Alcazar : couleurs et érosion
Le Cerro El Alcazar : couleurs et érosion

15 avril : Uspallata

De Barreal à Uspallata, nous continuons à longer les Andes, et les mêmes sommets s'offrent à nos yeux. La route pour la moitié est en "ripio" (gravillons), et au bout de 2 heures (120 km), nous arrivons à la nouvelle cabaña ; celle-ci a tout ce qu'il nous faut (notamment la wifi).

Nous sommes déjà passés à Uspallata, mais en bus, de nuit. C'est la dernière petite ville avant la montée vers le col entre le Chili et l'Argentine, la porte de "la route des Andes". Nous sommes à plus de 2000 mètres d'altitude et l'automne est là. Petite balade l'après-midi vers un mirador

Que contemple Martine du haut de son mirador ? Cela >>>>>>>>>>>>>>>>
Notre cabaña du jour
Un lac asséché
L'automne est là

16 avril : la route des Andes

Nous voici partis en voiture sur la mythique "route des Andes" qui relie l'Argentine au Chili. Nous ne sommes pas déçus surtout par les 50 derniers kilomètres ; un paysage de toute beauté.

Je ne sais quelle mouche nous a piqués quand nous avons décidé d'aller voir le "Cristo Redemptor", au bout d'une route en lacets de 8 km, et 800 m de dénivelé ; peut-être que c'était pour renformer la musculature de nos fesses, car nous les avons serrées, tant la montée et la descente étaient plutôt raides !!!!

Ensuite, un détour vers le puente del Inca (curiosité géologique) et le cimetière des andinistes (les morts dans l'Aconcagua). Et nous avons aperçu le géant d'Amérique, l'Aconcagua (6962 m, le sommet le plus haut d'Amérique). Nous devrions, demain, l'approcher un peu plus.

L'entrée dans la cordillère
Au bout de 8 km de montée
La vallée vue d'en haut
C'est là-bas en-haut que nous sommes passés, jusqu'au sommet
La descente

Martine s'est encore amusée en haut du Cristo Redemptor

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(côté chilien)

El puente del Inca
Le volcan Tupungato (6800 m)
Le cimetière andiniste
A l'arrière plan, l'Aconcagua

17 avril : à l'assaut de l'Aconcagua

Nous reprenons la route du Chili et nous nous arrêtons au parc de l'Aconcagua qui ne nous propose que deux balades à pied (le reste est fermé)..

Ces balades (4 heures en tout) nous permettent d'approcher le géant jusqu'à sa base et de le photographier sous toutes les coutures. Mais pas de panoramique aujourd'hui.

 

On ne se lassera jamais de cette route des Andes maintes fois empruntée, notamment ...
... par San Martin, qui a fait construire ce pont pour aller libérer le Chili en 1820
D'un pas décidé, nous partons à l'assaut
Une lagune à l'eau gelée (3000 m)
Le décor du pique-nique
Et ce ciel !

18 avril : retour à Mendoza

Eh oui, il faut rendre la voiture et prendre le bus demain. En chemin, nous visitons les bóvedas (atelier de traitement de la roche pour y trouver de l'argent, de l'or, ou d'autres minéraux)

Nous nous arrêtons également à Lujan de Cuyo et à Coquimbito pour visiter deux bodegas ; mais vu les prix pratiqués (équivalents à au moins trois bouteilles de malbec), nous nous dirigeons, penauds, vers Mendoza.

En voiture, nous allons à l'immense parc general San Martin et montons au cerro. Puis restitution de la voiture (sans problèmes, heureusement)

les bóvedas
En chemin
En chemin
Mendoza vu du cerro du parc
De la banlieue de Mendoza, l'Aconcagua
De la banlieue de Mendoza, le volcan Tupungato

19 avril : attente du bus

Notre bus partant à 18 heures, nous allons un peu traîner en ville, changer de l'argent, faire les magasins, les parcs ... repos

Place San Martin, avec San Martin, héros national inconnu de nous
Notre bus dont une roue éclatera après 30 mn de route
Place de l'indépendance, des jets rouges
Dernières images des vignes