LA SERENA

1° avril : transfert Santiago - La Serena

Sept heures de bus nous amènent au bord de l'Océan Pacifique, à La Serena. Pendant le voyage, d'un côté l'océan, de l'autre les contreforts de la cordillère. Mais on sent poindre le désert d'Atacama : la plupart du temps, pas de végétation.

L'automne est là, il fait plus froid ce soir

 

 

 

 

 

 

 

2 avril : La Serena

Découverte de la ville et préparation de la suite.

La Serena est une grande ville dont le centre est resté à taille humaine. Il a gardé des maisons basses et quelques rues piétonnes.

C'est une ville balnéaire, mais la plage est quasiment vide (nous sommes en automne) ; nous avons bien aimé le petit musée archéologique où trône un Moaï, tout seul, le pauvre, qui a terminé, dans ce musée, son voyage en Europe (où il s'est blessé à Rome et Bordeaux). Il se demande ce qu'il fait là, loin de ses copains et de la chaleur polynésienne...

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... et la partie chrétienne.
si tu veux signer le livre d'or, mettre un commentaire,nous faire un petit coucou

06 avril : (Pisco Elqui) : Vicuña, convalescence

Tout d'abord, la soirée d'hier à l'observatoire : une soirée studieuse d'observation : nous avons vu Jupiter et Saturne, des milliers d'étoiles, des galaxies, des nébuleuses, une étoile en train de se fissurer (on attend son explosion, il y aura 4 jours sans nuit sur Terre), une zone noire où se fabriquent les étoiles, tout en sachant que tout cela s'est déjà passé (l'histoire du temps du retour de la lumière du soleil) L'astrophysicien qui nous accompagnait vulgarisait avec clarté toutes ces notions de physique.

Nous devions passer la journée à Pisco Elqui, patrie du "pisco" éviedemment, mais des troubles gastriques nous ont obligés à reporter cette journée à demain.

Alors pas grand chose, film et repos.... Une petite virée en "ville"

 

 

 

07 avril :Pisco-Elqui

Peu d'optimisme dans la matinée quant à la santé.... mais les médicaments se sont avérés efficaces : nous avons pu aller dans l'après-midi à Pisco en bus (une heure)

Si le village de Pisco ne présente aucun intérêt, il n'en est pas de même de la vallée qui y conduit : on comprend pourquoi ils fabriquent du pisco (alcool de vin) : le moindre mètre carré est planté de vignes... les flancs de montagne aussi.

Demain, nous partons pour un long transfert (3 bus) vers Mendoza et l'Argentine.

Le jardin de notre hôtel
...un moaï : "Où sont mes copains ?"
Des airs de Valparaiso
Au fond, La Serena
...un catamaran en peau de lion de mer

03 avril : Coquimbo

Avec le colectivo (bus) n°1, nous atteignons en 20 minutes Coquimbo, ville située sur la baie de La Serena, ville aux petits airs de Valparaiso.

En voilà une découverte : sûrement le plus important et le plus authentique port de pêche que nous ayons vu : tout y est : les jolies petites barques jaunes, les grands chalutiers rouillés, les fruits de mer et les poissons (les "reinetas" aux grands yeux) sur les étals, les inévitables mouettes, et surtout, les lions de mer et les pélicans qui semblent cohabiter pour déguster les déchets.

A Coquimbo, les religions ont marqué deux grands coups : la chrétienne avec son immense croix qui semble vouloir imiter Rio de Janeiro, et la musulmane avec sa mosquée financée par le roi du Maroc pour d'hypothétiques adeptes..

Peu de monde sur la plage, mais un phare ...
La traditionnelle place d'armes

04 avril : transfert La Serena-Vicuña :

Nous déménageons effectivement ce matin pour un petit saut de 60 km en bus. Nous suivons une vallée fertile où abondent artichauts, fruitiers et vignes.

L'hôtel nous propose une petite aire de camping. Après avoir beaucoup hésité (nous craignons d'avoir froid la nuit), nous optons malgré tout pour le camping au moins pour une nuit, nous verrons demain.

Il fait très beau à Vicuña, le ciel est d'une limpidité sans égale.... Ceci explique notre venue dans cette petite ville : c'est dans cette région que sont installés de nombreux observatoires astronomiques, notamment un français que nous allons visiter demain soir.

La ville est petite, calme, un bonheur.

 

 

 

05 avril : Vicuña

L'expérience de la tente a été concluante : nous nous sommes pelés de froid... Donc aujourd'hui, déménagement dans une chambre....

Et paseo dans la ville qui ne présente pour le touriste que peu d'intérêt ; seul le musée consacré à Gabriela Mistral, prix Nobel de littérature et enfant de la ville, a mérité une visite.

Ce soir, à 20 heures, nous allons à l'observatoire du Pengue. Les photos demain, s'il y en a ...

Pour mettre l'eau à la bouche : http://odp-f.blogspot.com/2009/11/le-personnel.html

Les lions de mer
...et sur les étals (la reineta)
La vente sur le quai
... de l'autre les contreforts, arides.
D'un côté la mer...
Pour la vidéo du pélican de la photo de gauche pité sur son rebord qui n'arrive pas depuis un quart d'heure à attraper quoi que ce soit, cliquer ici
...et sur les étals (la reineta)
La partie musulmane...
Au musée : des pièces "Diaguitas"......
Le repas des mouettes,
les pélicans attendent
En voudraient-ils à Martine ? (en haut en rouge)
La vente sur le quai...
le nettoyage des filets (de crabes)
Et tout ceci cohabite (plus ou moins)
Comme des jeunes, vous dis-je
Les vignes et les cerros arides
Sur la place d'armes

Les rues calmes et au fond,

la montagne aride

La photo du jour : la pureté du ciel
les montagnes arides
Le musée Gabriela Mistral
La place d' armes
Notre télescope
La campagne alentour
Pour la 2° fois, notre rêve (au camping, celui-ci est autrichien)
On n'est pas très loin des sommets