THE PINNACLES
dimanche 17 novembre : The Pinnacles
En 1780, les Anglais entreprennent la colonisation de l’Australie. Vaillamment, les Aborigènes résistent, mais 50 ans plus tard, ils se soumettent et toute l’Australie est anglaise. Toute ????? Non !!!!! Un village d’irréductibles Aborigènes refuse de se rendre ; nous sommes allés le voir ce matin :c’est PINNACLIX devenu PINNACLES au XXI° siècle.
Ce site nous a assez bluffé ; il s’agit en fait de concrétions de calcaire provenant de coquillages marins. Mais les géologues ne sont pas d’accord sur leur formation.
Comme nous sommes tout près du camping, nous rentrons manger et nous trouvons notre tente toute seule et toute petite dans cette immensité : les campeurs en week-end sont partis
et celle-ci est vivante
Le village tel qu’il nous est apparu au premier coup d’oeil, entouré de sa forêt nourricière
Il faut noter que l’Obélix du coin était bien plus vaillant que son homologue gaulois
Point de sanglier dans ces contrées désertiques, mais des scarabées pour toute nourriture
ce qui n’empêchait pas notre Obélix de livrer des menhirs de taille respectable
Nous terminons la journée par la plage et le port de
Au milieu de ces menhirs, venus de Lutèce, deux Gaulois en admiration devant la force de la Résistance
L’après-midi, nouvelle leçon de géologie, mais c’est une révision puisqu’il s’agit des stromatolites qui sont à la source de la vie sur terre (et pas la création en 7 jours)
Le lac Thetis
au bord duquel vivent et meurent les stromatolites ; celle-ci est morte
et un bateau avec ses casiers prêt à sortir ; la richesse ici, ce sont les langoustes
La jetée du port
Cervantes
qui tire son nom de l’échouage d’un bateau espagnol éponyme. D’ailleurs, toutes les rues du village portent un nom espagnol
La plage