LETICIA
12 février : arrivée à Leticia
Toc, toc, toc : Mara toque à la porte de la cabine : "Tabatinga, Tabatinga! ". Quel n'est pas notre étonnement quand elle ajoute : il est trois heures ! En effet, nous devions arriver à Tabatinga à midi... et notre téléphone marque 4 heures.
Explication, que nous avons mis longtemps à comprendre : d'abord, nous avons changé de fuseau horaire il est 9 heures en France (+6), et notre bateau n'est pas allé encore à Benjamin Constant (à 1 heure de Tabatinga), il est venu d'abord déposer les gens ici avant l'escale à Benjamin qui doit durer 7 heures. Mais Mara ajoute que le port n'est pas sûr, et il se met à pleuvoir!!!
Nous décidons donc de rester dans le bateau et partons pour Benjamin Constant
L'arrêt à Tabatinga
Le port de Benjamin Constant
On se sent maintenant un peu seuls
Benjamin Constant
Le capitaine nous ayant dit que le bateau repartirait à 15 heures, nous partons déjeuner au port avec Philippe.
Après mure réflexion, nous trouvons que nous allons perdre plus d'une demi-journée à attendre ; nous décidons donc de faire nos sacs et de prendre le bateau rapide qui va en une demi-heure à Tabatinga
Et nous laissons à quai "el diamante"
D'un coup de taxi nous passons de Tabatinga (Brésil) à Leticia (Colombie), les deux villes se touchent ; nous trouvons un hôtel et partons ..... déguster une bière et manger de la viande ....Les deux nous ont tellement manqué !!!!
Nous allons au port de Leticia voir pour des billets de bateau pour aller à Puerto Narino
Il nous faut maintenant faire les formalités de la frontière : tampons de sortie du Brésil et d'entrée en Colombie. Evidemment, ces deux organismes sont à l'opposé l'un de l'autre, il nous faut un tuk-tuk
A la policia federal del Brazil : problème !!! Le tampon d'entrée au Brésil marque 06/01/2015 et le visa n'est que de 90 jours !!! Nous voilà bien, la fille nous tenant pour des arnaqueurs. A force de parlementer, de jouer notre bonne foi et de l'idée qu'elle a enfin eue de regarder sur son ordi les entrées à Salvador, (où elle nous a trouvés), elle nous le met ce fameux tampon de sortie.
Je reste persuadé que le policier à Salvador a fait exprès : il était tellement lent qu'on l'avait un peu houspillé et branché....
Pour le tampon de la Colombie, il faut aller à l'aéroport où tout se passe bien
Entre temps, un peu d'internet ; mais la connexion est si désastreuse qu'on n'arrive pas à grand chose
Repas soupe avec Philippe (qui est au même hôtel que nous) au restau de ce midi
13 février : Leticia
Leticia est une petite ville où il est agréable de se promener et où l'on retrouve des bars avec des terrasses.
Nous devions partir à Puerto Narino aujourd'hui, mais comme notre départ en avion a été retardé d'un jour, nous avons préféré rester ici un jour de plus pour nous reposer. Nous partons mercredi pour Bogota
Les nénuphars géants ...
.... et leur fleur
Le marché
Le parc Santander
Le musée ethnographique
Très joli petit musée sur les trois ethnies qui peuplent la région, qui nous montre que les gens que nous croisons et côtoyons tous les jours appartiennent à ces ethnies
C'est un choix du village qui est très axé sur l'écologie. Et les résultats sont très positifs si on observe l'ambiance générale.
Un marché local très sympa. Nous sommes arrivés un peu sur la fin, dommage.
Bateau à 10 heures pour rejoindre Puerto Nariño. Nous avions entendu parler par Patoune d'un village à 75 km de Leticia (sans avoir mémorisé le nom) et c'était celui-là !
Peu de voitures, mais des nuées de motos et tuk-tuk. Un petit air de Chine (sans les Chinois)
Image du traffic routier
"Tierras amazonicas", notre restaurant de midi à la déco complètement déjantée
Par contre la cuisine ne l'est pas, déjantée : on y a mangé d'excellents poissons
Notre auberge de jeunesse
14 janvier : Puerto Nariño
Journée chargée aujourd'hui, pas le temps de se reposer, entre la ballade dans deux communautés le matin et la sortie au lac Tarapoto l'après-midi avec un retour dantesque sous l'orage.
Puerto Nariño
A Puerto Nariño, pas de voitures, pas de motos, même pas de vélo : tout à pied. Donc pas un bruit à part au bord de l'eau celui des bateaux et celui des oiseaux.
Le trajet
Avant de prendre le bateau, une "lechona" (genre paella, dans un porc éviscéré et vidé)
Nous retrouvons les rives de l'Amazone
Notre bateu étant un bateau de ligne régulière, ce qui nous surprend, c'est le nombre de petits villages où il s'arrête : les rives de l'Amazone sont très peuplées
L'intérieur du bateau
et l'extérieur (au fond, blanc et vert)
Notre,hébergement et notre chambre, en haut
Premières images : le terrain de foot n'est pas inondé, Patoune
La mairie, le seul endroit à avoir la wifi, quand elle veut bien marcher
Le long du port
On est bien chez les Amérindiens
La rue principale
La tour d'observation, fermée le dimanche
Et dans la maison au pied de la tour, nous avons trouvé Gaëlle, jeune marseillaise tombée amoureuse ici... ça nous rappelle une histoire chilienne.
la ballade dans les communautés
L'art de recycler les bouteilles en plastique
Le générateur électrique. Philippe est dans son domaine ...
Quelques specimens d'oiseaux (en dehors des ignobles urubus)
Nos repas : midi, à "las margaritas", un self (bof)
et le soir, dans un tout petit restau sans nom, une soupe
15 février : Puerto Nariño, les alentours
Sous une chaleur accablante, nous entreprenons de rendre visite à deux communautés amérindiennes, par une sentier bétonné. Nous longeons l'Amazone pendant 1 heure
De plus, avec la montée des eaux, l'Amazone charrie quantité de troncs d'arbres qui rendent la conduite très dangeureuse. C'est du gymkhana.
Nous rencontrons une école
Le sentier prend parfois des allures bizarres
Nous descendons au bord de l'Amazone pour nous désaltérer...
... quand un jeune perroquet vient se joindre à nous
Un cataclysme pendant le retour : des trombes d'eau s'abattent sur l'Amazone, même l'intérieur du bateau est mouillé. Peu ou pas de visibilité.
Sur le chemin du retour ...
... mamie négocie des bracelets
Le séchoir spécial culottes
Un crotale ... mort
La sortie au lac de Tarapoto
Nous partons avec Gaelle, son copain Oxymar, et le pilote du bateau
Nous laissons un peu à contre-coeur ce petit village de Puerto Nariño qui nous a enchantés.D'ailleurs Philippe reste sur place.
en se frayant un passage parmi les bois charriés par l'Amazone (dont les eaux sont en train de monter)
Nous croisons de très nombreux dauphins roses qui refusent obstinément de nous prévenir quand ils vont sauter
L'entrée dans le lac où soi-disant la pêche est contrôlée pour éviter les abus
Nous faisons quelques pas dans la forêt....
... pour aller voir de superbes de arbres 30 mètres de haut
Dans ce nid, une tarentule
et dans un arbre, ce serpent
Un bel arc en ciel sur l'Amazone
Une baignade pour les jeunes dans l'Amazone
Ce beau coucher de soleil est bien trompeur, car pendant notre retour, un orage avec vent violent de face nous accompagne
Nous rentrons sains et saufs et mouillés pour partager une bière
16 janvier : retour à Leticia
A Leticia, nous nous faisions une fête de retrouver internet. Résultat, avec le ciel bouché :RIEN (tout passe par satellite, alors, les nuages ...)
Dernières images de Leticia
Visibilité : zéro
Des poissons à la peau très dure qui nichent dans des trous qu'ils creusent sur la berge
A notre hébergement, une série de fleurs et l'art de recycler une gazinière
Le retour à Leticia
Les troncs qui flottent sur l'Amazone
A Leticia
Nous étions contents d'arriver, et le pilote aussi
Toujours au même restau à Leticia : le midi, porc à la plancha et le soir sopita (petite soupe)