SANTA MARTA
17 mars : transfert San Gil - Santa Marta ; Santa Marta

Por la carretera, por la carretera, encore, un bus de nuit de 13 heures, bus confortable, où tout s'est finalement bien passé ; mais la première partie de route était sans arrêt en lacets et la deuxième partie défoncée...

Notre hôtel ; l'intérieur est plus accueillant que ne le laisse supposer la façade
Le lever de soleil
Nous avons quitté la haute montagne
La cathédrale, à deux pas de notre hôtel
. La plage centrale

Santa Marta est en train de devenir une station touristique : les prix flambent par rapport à l'intérieur, mais il reste beaucoup à faire pour l'aménagement.

Nous avons enfin réussi à régler les problèmes en suspens et nous n'irons pas à punta gallinas, le point le plus au nord de l'Amérique du sud : il faut être 4, et les dates proposées étaient incompatibles avec notre voyage. Nous irons à la montagne nous reposer
Jour de grève nationale contre la politiquie néo-libérale du gouvernement (Tiens, tiens). Peu de participants ici
Du porc à midi avec riz, salade, patacon (galette de banane) et yucca frit
Il y a aussi un port de commerce
et une marina avec un quartier plus moderne
Une population beaucoup plus noire ; c'est ici qu'arrivaient les esclaves
Du monde sur la place de la cathédrale : nous apprendrons qu'ils fêtent l'anniversaire d'un collège, mais nous ne savons pas ce que la police faisait là
Petit dej avec un croissant aux amandes : un régal !!!!
18 mars : parque de Tayrona
à Santa Marta, avant de partir
la fin du trajet
Santa Marta
Notre balade nous a bien pris plus de 4 heures, au milieu de la forêt (heureusement, car le soleil frappait fort), avec des sorties de temps en temps sur la mer, mais interdit de se baigner.
Est-ce de la méditation ? ou "j'ai mal aux jambes !"
Santa Marta étant une ville à l'intérêt très limité et comme nous ne voulions pas tourner en rond toute la journée, nous avons décidé, malgré le prix d'entrée exagérément élevé d'aller au parc de Tayrona (les Tayronas habitaient la région il y a quelques années)
Le soir, crêpe (bof, bof)
Des Indiens Tayrona ou du folklore ?
Il a fallu donc trouver le bus, et ce ne fut pas facile, plus d'une heure plus tard payer l'entrée, puis un autre bus pour enfin démarrer notre parcours.
Au parc de Tayrona