PUERTO MONTT

ILE DE CHILOE

23 février : transfert Bariloche-Puerto Montt

Musique à l'hôtel cette nuit, mais sans le froid. Journée grise, il pleut un peu à Bariloche quand nous prenons le bus.

Nous pensions, en traversant les Andes, avoir des sommets enneigés en face de nous, mais rien : le ciel est très bas, il pleut presque tout le temps. 8 heures de bus, un passage à la frontière chilienne tatillon (recherche de drogue avec le chien).

Arrivée vers 22 heures à Puerto Montt puis hôtel

 

 

 

 

 

 

24 février : Puerto Montt

Chambre chauffée, ça nous change ! On a presque eu trop chaud ! Matinée très grise, mais après-midi ensoleillé.

Puerto Montt, comme son nom l'indique est un ....port. Nous allons directement à pied à Angelmo, le quartier des pêcheurs, avec marché et petits restaurants sur pilotis (palafitos) où nous mangeons. Nous goûtons au plat typique d'ici, le "curanto", sorte de pot au feu avec du poulet, de la saucisse, des grosses moules, des coques et des patates. Malgré le côté touristique, on sent que ce coin a gardé son authenticité.

Après-midi au centre ville qui ne présente que très peu d'intérêt, à part sa cathédrale en alerce (voir le lien pour ceux qui ont une petite mémoire) et toit en cuivre mais qui est fermée.

retour
Notre bus à l'arrivée
Notre première autoroute en Amérique du sud
si tu veux signer le livre d'or, mettre un commentaire,nous faire un petit coucou

25 février : île de Chiloe : Ancud

Nous déménageons pour l'île de Chiloe, à deux heures de route (dont une demi-heure de ferry)

Temps splendide pour ce premier contact avec cette île où nous nous arrêtons à Ancud, un village de pêcheurs.. Nous visitons en premier lieu le port.

Donc, au menu du soir : poisson.

Le petit port avec ses bateaux de pêcheurs
La cathédrale en alerce et cuivre
La baie de Puerto Montt
Les palafitos

Le plat typique: le "curanto"

26 février : île de Chiloe : Ancud

Journée tranquille dans cette petite ville : nous retournons au port, puis allons aux vestiges du fort espagnol (sans grand intérêt). L'après-midi se passera en recherches de bus pour aller visiter les alentours de la ville. Alors là, c'est épique et quasiment impossible à savoir : aucun renseignement à l'office de tourisme, dans les terminus, rien d'affiché...

Finalement, demain, normalement, nous louerons une voiture.

 

 

27 février : île de Chiloe : autour d'Ancud

Effectivement, nous avons loué une voiture, une Chevrolet bien fatiguée, mais qui fera l'affaire. Les chubascos prévus (averses) ne se montreront qu'au départ : après-midi ensoleillée !

Nous retrouvons incontestablement des airs du Pays Basque ou d'Irlande : de l'eau et du vert. De très beaux paysages dans la péninsule à l'ouest d'Ancud; d'autant plus que c'est marée basse, mais 80% des routes sont en ripio (gravillons) : prudence, surtout dans les descentes. On aurait pu visiter une pinguinera (rassemblement de pingouins), mais déjà vu, et ils ne sont pas très nombreux. Une curiosité : des arbres morts dans une vallée qui a été inondée lors du tremblement de terre de 1960.

Au menu ce soir : une spécialité locale : une pichanga (à base de frites, de morceaux de viande, saucisse, oeufs durs... ) pour "piquer" comme en Espagne.

Le site des pingouins, sur ces rochers
Au loin, l'île de Chiloe où nous irons demain
Le retour de la pêche, chargé de grosses moules
Le pélican
La forêt morte
la préparation des coques
La récolte des algues
Le fort espagnol

28 février : île de Chiloe : Castro

Démenagement à la capitale de l'île, Castro, que nous rejoignons en 2 heures de bus depuis Ancud. La ville nous apparaît plus grande et plus touristique : une concentration de jeunes "mochileros" (mochila = sac à dos), on ne sait pas trop pourquoi.

Nous partons à la recherche de renseignements pour nous organiser et croisons la cathédrale (qui flashe bien) et quelques palafitos. A midi, autour de notre restaurant sur un palafito, un couple de phoques.

Des palafitos (authentiques)
et les pingouins
et au milieu des bateaux, un lion de mer venu récupérer les poissons jetés par les pêcheurs
On récolte aussi les algues, pour les manger
La pichanga
Le couple de phoques qui nous a accompagnés pendant le repas
TRIO : Merlot, Cabernet-Sauvignon et Carmenere : un régal !!!
La vue depuis notre chambre

1° mars : île de Chiloe : Chonchi

Par une très belle journée, une visite en bus (20 mn) à un petit port à côté de Castro, Chonchi. Sur la place se dresse une église du début XVIII°, installée par les colons espagnols, et maintenant inscrite au patrimoine mondial de l'UNESCO. (au même titre qu'une dizaine de l'île.) On a même aperçu deux requins qui viraient dans le port....

et en revenant, un arrêt aux palafitos du nord de Castro

Chonchi : l'église
Chonchi : le poissonnier et sa brouette
Castro :encore plus flashie !
Castro : les palafitos

02 mars : île de Chiloe : vers l'île de Quinchao

Découverte par bus et ferry toujours (1 heure 10) d'une autre île tout proche de Castro : l'île de Quinchao. La journée au début bruineuse s'est transformée en radieuse.

Ces villages de Chiloe ont deux constantes : le port et l'église classée. Alors nous avons vérifié cela tour à tour à Anchao, Curaco de Velez et Dalcahue.

CURACO DE VELEZ
DALCAHUE
ACHAO
Les cygnes à col noir

03 mars : île de Chiloe : Tanaun

Pas bougé de la matinée : Martine a une douleur au pied qui l'empêche de marcher

Ca va un peu mieux dans l'après-midi, nous pouvons partir à Tanaun en bus. Il s'agit de ne pas le rater, il n'y en a que deux dans la journée ! Une heure et demi de trajet (c'est au bout du bout d'une presqu'île) pour arriver devant une église ! Classée par l'UNESCO et très jolie, il faut l'avouer !

 

 

 

 

 

 

04 mars : île de Chiloe : le parc national

Malgré le pied douloureux de Martine et à l'aide d'une volonté de fer, nous avons pris le bus pour rejoindre le parc national, à Cucao. Il s'agit surtout de préserver ce qu'on appelle une forêt impénétrable que nous visitons en suivant un sentier bien aménagé. Ensuite, une promenade à la plage contigüe, à marée basse. Le tout fera une promenade de 3 heures et demie. (+ 3 heures de bus)

C'est notre dernière journée à l'île de Chiloe où nous avons eu une chance inouïe : il se dit qu'il y pleut 11 mois sur 12 et en 8 jours, nous n'avons rencontré qu'une averse ! Cette île n'a pas fait le choix du tourisme, (ce n'a pas été très facile pour nous) préférant une économie de pêche et d'agriculture.

Demain, nous remontons vers le nord, mais nous n'avons de billet que jusqu'à Puerto Montt. Après, on verra bien...

De notre fenêtre, la brume sur le lac le matin
A l'arrière-plan, les Andes avec un volcan
le sentier à travers la forêt
Au fond, l'océan pacifique
Les arrayans